Affichage des articles dont le libellé est International. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est International. Afficher tous les articles

16.12.20

Covid-19. Les puissances mondiales s’accaparent les vaccins au détriment des pays périphériques

 
Alors que certains pays ne pourront vacciner qu’une fraction de leur population, les puissances capitalistes ont commandé des doses pour vacciner plusieurs fois leurs citoyens.

Philippe Alcoy

19.5.20

[Vidéo] Lénine, penseur de l'époque de crises, guerres et révolutions

Voici la présentation sur la pensée de Lénine sur l’époque impérialiste de « crises, guerres et révolutions » que j'ai faite pour le premier "cours" du cycle "Lénine contre-attaque". J’aborde ici surtout la pensée léniniste sous l’angle de l’internationalisme à travers son point de vue sur l’attitude des révolutionnaires à l’égard des différents types de guerre et du droit des nations à disposer d’elles-mêmes et sa relation avec le socialisme. Pour voir la suite des cours inscrivez-vous gratuitement au cycle « Lénine contre-attaque » en deux clicks ici.

9.5.20

Réflexions sur l’importance de l’analyse marxiste des relations internationales


Un programme révolutionnaire des travailleurs pour l’action au niveau national est inconcevable s’il ne part pas de l’analyse des relations interétatiques, de l’économie et de la lutte de classes internationales. Le futur de la révolution se définit en dernière instance sur l’arène internationale.

Philippe Alcoy

15.4.20

Choc planétaire : les Etats-Unis gèlent leur contribution à l’OMS en pleine pandémie


Trump cherche à se défausser de sa gestion désastreuse de la crise en faisant porter le chapeau à l’OMS. Une preuve supplémentaire que nous ne pouvons pas laisser nos vies entre leurs mains.
Philippe Alcoy

7.4.20

Notes sur la situation internationale à l’heure de la pandémie de Coronavirus


Le Covid-19 est en train de modifier profondément la situation internationale dans un sens pluridimensionnel. Plusieurs dangers menacent la classe ouvrière mais aussi plusieurs opportunités s’ouvrent pour une remise en cause radicale de ce système qui nous amène à la barbarie.
Philippe Alcoy

21.3.18

Scandale. Les données de 50 millions d’utilisateurs Facebook dérobées pour aider Trump


Cambridge Analytica, entreprise clé dans la campagne présidentielle de Donald Trump, a siphonné les données personnelles de 50 millions d’utilisateurs du réseau social à leur insu pour mieux cibler la propagande du candidat Républicain. Scandale mondial qui fait plonger Facebook en bourse. Mais scandale mondial qui en dit long sur le fonctionnement du système capitaliste.
Philippe Alcoy

3.3.18

Manifesto of the Congress to the Peoples of the East (Baku, 1920)


Philippe Alcoy

Find bellow the “Manifesto of the Congress to the Peoples of the East” that took place in September 1920, in Baku (Azerbaijan), just after the second congress of the Communist International. 

The congress of Baku (Azerbaijan), held in September 1920, was a major attempt on the part of the Bolsheviks and the Soviet Union to help organize peoples of colonial and semi-colonial countries to fight against class and national oppression; to help them in their struggle against imperialist countries, especially Great Britain, the main imperialist power at that time. Of course, it was a really difficult and complex task; but at the same time a crucial task for the international workers’ movement and the cause of international revolution.

21.3.17

Le protectionnisme n’est plus un gros mot au G20

 
Après le G20 de ce week-end, les sirènes d’alarmes s’allument en Europe et à Pékin. Le protectionnisme n’est plus « à combattre ». Se dirige-t-on vers une fragmentation du marché mondial ?

Philippe Alcoy

21.2.17

Jean-Luc Mélenchon et la « France Insoumise » : Et si on parlait de la France qui soumet ?



Philippe Alcoy
 
À moins de trois mois de l’élection présidentielle, la question internationale est particulièrement absente du débat politique. De fait, il semblerait que depuis la « libération » d’Alep, les morts auraient cessés, les guerres devenues silencieuses. Pourtant, en ce moment même, les massacres continuent notamment au Yémen sous l’égide de l’Arabie Saoudite et de ses principaux fournisseurs d’arme, dont la France. C’est un silence complet et coupable qui sévit dans la campagne présidentielle. Étonnamment, c’est au détour de déclarations d’Emmanuel Macron que la question internationale s’est réinvitée dans le débat. L’ex-banquier a qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité ». Suite à ces déclarations, la droite et l’extrême-droite ont poussé en toute logique des cris d’orfraie. De son côté, Jean-Luc Mélenchon a condamné la colonisation tout en affirmant que « la colonisation est un fait qui doit concerner les historiens ». Des déclarations du candidat de la « France Insoumise » qui marque une certaine ambiguïté. L’occasion pour Révolution Permanente de préciser que loin d’être soumise, la France est avant tout un pays qui en soumet d’autres.

19.1.17

La presse libérale internationale est aux anges avec Macron


Philippe Alcoy

Ces derniers jours, les Unes des journaux internationaux ont été largement occupées par la prochaine arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche et par le discours de Theresa May sur son plan stratégique pour mettre en place le Brexit. Cependant, soudainement, l’élection présidentielle française s’y est invitée également, notamment à travers des articles et interviews de la « nouvelle star politique » hexagonale : Emmanuel Macron. Que dit la presse internationale sur le jeune candidat néolibéral de En Marche ?

12.1.17

L’Amérique d’abord, les conflits ensuite


Philippe Alcoy

« Make America great again  », « America first ». Il y a longtemps que le discours d’un président de la principale puissance mondiale n’avait pas été aussi ouvertement nationaliste. Et la traduction économique de cette soi-disant opposition aux politiques du « libre marché internationalisé » s’appelle protectionnisme. Et celui-ci, appliqué par une puissance impérialiste, provoque inévitablement des frictions, aussi bien avec ses partenaires-concurrents qu’avec les pays soumis à sa domination.

31.12.16

Au diable Schengen. Anecdotes des moyens de transport pour les pauvres




La route est longue. Et on peut dire que le voyage est assez inconfortable. En réalité, on doit surtout dire ça. Il ne faudrait pas être très grand. Il ne faudrait pas avoir quelques kilos en trop. Il ne faudrait pas avoir mal de dos... En réalité, on en sort avec mal au dos. Et au cou. Et aux jambes. Et aux bras. 


On essaye de dormir dans ces petites places. Petites sont les places en effet, mais il n'en reste pas une de libre. Car si les pauvres ne voyagent pas, quand ils voyagent c'est ainsi que cela se passe. Mais au moins on nous met un film. Belmondo joue le héros français en Allemagne nazi. Le film est très mauvais en réalité ; à prendre les gens pour des idiots.


Noël. Nouvel an. C'est la fête. C'est le retour depuis quelque part en Europe centrale. Xénophobie aidant, c'est trop louche que parmi c'est relégués il n'y ait pas de "passager clandestin". On s'arrête. Contrôle de passeports, au diable Schengen.


Le film avec Belmondo était mauvais certes. Mais on y voyait un contrôle de passeports à bord d'un train par des officiers allemands. "Passeport control" annonce le conducteur. Les lumières s'allument réveillant tout le monde. Les bruits de ronflements laissent la place aux murmures. Un policier allemand monte. Il descend avec un passeport douteux. Il revient avec le passeport douteux. Tout va bien. Avant de partir il dit "happy new year". Et une partie du bus répond en chœur "happy new year". J'avais juste envie de lui dire: "fuck you!". Mais j'ai préféré essayer de me rendormir.

22.11.16

Que dit la presse internationale sur la primaire de la droite française ?


Philippe Alcoy

La primaire de la droite française a pris des dimensions qui débordent non seulement les frontières politiques, dans le sens où même des sympathisants de gauche la suivent et y ont même pris part, mais aussi les frontières hexagonales. En effet, après le Brexit et la victoire de Donald Trump aux États-Unis, beaucoup affirment que la France pourrait être le prochain théâtre d’un « tremblement politique » avec une éventuelle victoire de Marine Le Pen aux élections présidentielles de l’année prochaine. C’est pour cette raison que la presse internationale n’a pas manqué de commenter le résultat du premier tour de la primaire à droite.

11.9.16

Lettre à mes camarades de France sur le décès d’un ouvrier révolutionnaire argentin


Philippe Alcoy

Hier on a appris la triste nouvelle du décès du camarade Oscar « Chiche » Hernandez, dirigeant ouvrier du Parti des Travailleurs Socialiste d’Argentine. Chiche était un dirigeant ouvrier qui a milité pratiquement toute sa vie. Pendant 40 ans il a été ouvrier métallurgique. Il a milité politiquement dans le Mouvement vers le Socialisme (MAS) argentin. Dans les années 1990 il a commencé à militer dans le PTS.

13.7.10

¡Por un programa obrero ante la crisis capitalista!


Fuente: LVO N° 382

El próximo sábado 21 de agosto se cumplen 70 años del asesinato de León Trotsky por un sicario de Stalin. Este aniversario llega en un nuevo momento de agudización de la crisis capitalista mundial que afecta la producción, el comercio y las finanzas mundiales amenazando con una retracción mayor.
Europa se ha convertido en el epicentro de este nuevo episodio de la crisis. Desde Grecia a España, Portugal o Italia, país por país, en medio de un enorme endeudamiento y déficits fiscales, los planes de ajuste se suceden buscando imponer a los trabajadores, los costos de la crisis y el precio de los “salvatajes” de los gobiernos a los bancos y transnacionales. Las instituciones y analistas del gran capital aún no han terminado de ensalzar la recuperación en Estados Unidos y China, cuando ya se hacen sentir síntomas de “desaceleración” de la misma, ratificando el carácter estructural e histórico que tiene la crisis.
Al mismo tiempo, el empantanamiento de las “guerras de Obama” en Afganistán y todo el Medio Oriente, que acaba de llevar a la caída del principal jefe militar norteamericano en el área, expone las contradicciones con que choca Estados Unidos en sus intentos de detener su declinación como potencia hegemónica y evitar que la crisis provoque un mayor “desorden mundial”. Pero si la crisis económica desestabiliza las relaciones interestatales y a los regímenes políticos, está provocando también nuevos fenómenos en la lucha de clases. Así, también comienza a extenderse la resistencia de los trabajadores en todo el mundo, desde las huelgas generales en Grecia, los paros en el Estado Español, en Francia y otros países europeos, a los alentadores síntomas del despertar de ese coloso que es el proletariado de Asia oriental, con las oleadas de huelgas en China, en Bangladesh y otras naciones del sudeste asiático.
Por supuesto, la mentirosa afirmación de que América latina quedaría al margen de la crisis mientras el resto de la economía planetaria entra en convulsión no resiste el menor análisis. De hecho, mientras aún las economías de la región crecen y los capitalistas nacionales y extranjeros amasan jugosos beneficios, ya han comenzado a contestar con dureza a cualquier reclamo o lucha obrera -desde los electricistas mexicanos a los no docentes de San Pablo-, y atacar al salario, el empleo, la educación y la salud de las masas, mientras el imperialismo norteamericano busca reafirmar su dominio semicolonial alentando a la reacción interna, como muestran el golpe de Honduras; y con un mayor despliegue militar, desde las bases en Colombia, el desembarco en Haití y los nuevos “ejercicios conjuntos” en las costas de Costa Rica.
La inconsistencia de los proyectos políticos del nacionalismo y el populismo al estilo de Chávez y Venezuela en América latina, la estafa del “trabalhismo” de Lula en Brasil y la actuación de los gobiernos socialdemócratas de Zapatero y Papandreou en Europa, aplicando los “ajustes” al servicio del gran capital, ponen de manifiesto que frente al programa capitalista de descargar la crisis sobre las espaldas de los trabajadores y los pueblos oprimidos, la única alternativa es oponer un programa obrero para que la crisis la paguen sus responsables.
Y esto es inseparable de la lucha por la independencia política y organizativa del movimiento obrero y de masas respecto a la burguesía, sus partidos y gobiernos.
Mientras la crisis en marcha empieza a actualizar las condiciones de nuestra época, como de crisis, guerras y revoluciones, plantea un enorme desafío histórico: la clase obrera mundial, es hoy una fuerza social inmensa con un colosal potencial revolucionario pero tras décadas de derrotas bajo el neoliberalismo y la restauración capitalista en el Este, ha retrocedido mucho en su organización y conciencia de clase. Para hacer frente a las tareas revolucionarias de este nuevo período histórico, necesitará avanzar al calor de la lucha de clases en su recomposición política, ideológica y organizativa, para poder imponer con el poder de los trabajadores una salida socialista a las convulsiones del capitalismo en decadencia.
En esta perspectiva estratégica, cobran toda su fuerza y vigencia las tareas que podemos sintetizar así: agrupar en torno al programa obrero a la vanguardia de los trabajadores, y avanzar en la reconstrucción de la Cuarta Internacional, como el partido mundial de la revolución socialista, con sus secciones nacionales, a través de la fusión entre lo más avanzado del movimiento obrero y el programa del marxismo revolucionario, sintetizado en el cuerpo teórico, político y metodológico que Trotsky y sus compañeros sintetizaron al fundar la Cuarta Internacional en 1938.

Hacia la VII Conferencia de la FraccionTrotskista - Cuarta Internacional

Para discutir la situación mundial y sus perspectivas, los problemas y desafíos que enfrenta la clase obrera y las tareas de los revolucionarios, es que este año realizaremos la VII Conferencia de nuestra corriente, la Fracción Trotskista por la Cuarta Internacional. La misma se efectuará en Buenos Aires, al igual que en 2009 y años anteriores, en sus sesiones y en base a documentos sobre los distintos aspectos de la situación mundial, las contradicciones entre la restauración burguesa y las tareas del proletariado, la coyuntura latinoamericana y la situación europea.
Varias de las delegaciones esperadas vienen de participar en importantes experiencias de la lucha de clases en sus países.
La delegación de Francia, militantes y dirigentes obreros que llaman a construir una tendencia para la lucha de clases y revolucionaria, recuperando el programa de la IV Internacional, en el seno del NPA. Los camaradas de Clase Contra Clase en el Estado español están apoyando las luchas de los trabajadores del metro de Madrid y los primeros pasos de la resistencia obrera al programa de ajuste del “socialista” Zapatero. Desde Europa vendrán también delegados de Alemania e Inglaterra.
La delegación de la LER-QI de Brasil, con dirigentes y activistas de la gran huelga de 57 días de los trabajadores no docentes de la USP, cuyo sindicato, el Sintusp, es considerado con justicia el más combativo de Brasil. También participarán delegados de nuestros grupos hermanos en Bolivia, que vienen de participar en la “rebelión fabril” por el salario y contra las medidas antiobreras de Evo Morales, de Chile, Venezuela, México, Costa Rica y compañeros de Uruguay.
Los delegados del PTS, que reflejarán los esfuerzos en la teoría, la política y la intervención sindical de nuestra corriente, insertándose en la vanguardia obrera en varias de las más avanzadas experiencia de lucha y organización de los trabajadores en los últimos años, desde Kraft-Terrabusi y otras fábricas de la industria, a Zanon, de trabajadores estatales y docentes, a los ajeros de Mendoza, así como en decenas de universidades y colegios.
Como cierre de la conferencia, nos proponemos hacer un gran acto público internacionalista, donde se puedan expresar estas experiencias llamando a redoblar el combate por un programa obrero y socialista frente a la crisis del capital y por la reconstrucción de la Cuarta Internacional.

28.10.09

Más de 1000 millones de hambrientos en el mundo

por : Isabel Infanta
Jueves 22 de octubre de 2009
Fuente: FT-CI

Uno de cada 6 habitantes de nuestro planeta padece el hambre crónico en el año 9 del Siglo XXI. Una vez más la FAO, organismo de Naciones Unidas para la alimentación y agricultura, nos estremece con estas escalofriantes cifras hacia el Día Mundial de la Alimentación, el 16 de octubre. La divulgación de este repugnante escenario se enmarca en los preparativos para la próxima Cumbre Mundial sobre la Seguridad Alimentaria, que se realizará una vez más a mediados de noviembre en Roma (Italia), donde se reunirán una vez más Jefes de Estado y de Gobierno de todo el mundo, para discutir una vez más - como vienen haciendo desde la fundación de la FAO hace 64 años atrás - aquello que ninguno hace: construir un mundo sin hambre.

Sin duda, la tarea de construir un mundo sin hambre parece inalcanzable a la luz de los resultados que ofrecen los “denodados” esfuerzos realizados por la flamante cúpula del poder político mundial. Del año pasado a este, se sumaron 105 millones de personas a las engrosadas filas de desnutridos que puebla nuestro planeta, cumbre mediante. Paralelamente, este mismo año, hemos sido testigos del desembolso de multimillonarias partidas de dinero de las arcas de varios de estos jefes de estado destinadas a evitar la quiebra de empresas y garantizar las ganancias de bancos y entidades financieras, precisamente aquellas que con la alquimia de la diversificación del riesgo y el apalancamiento de deudas hicieron fortunas mientras se gestaba una de las crisis más formidables del sistema capitalista.

El director general de la FAO, Jacques Diouf, nos plantea el problema: “Los elevados precios de los alimentos se resisten a bajar en todos los países en desarrollo”. Esta genialidad no nos aclara por qué esto sucede, por lo que no se le ocurre más solución que el reforzamiento de los planes de asistencia alimentaria de emergencia. Lo que no nos dice el Sr. Diouf es que el alza de los precios de los alimentos tiene uno de sus componentes en la especulación, es decir, de demanda a futuro del capital no productivo. Está también asociada a los manejos de las gigantescas empresas imperialistas que concentran la producción y distribución de los productos agrarios del mundo: grandes monstruos toman, en función de sus estrategias de ganancia, la decisión de si la producción agraria se destinará a la producción de biocombustibles, de alimentos para animales o de alimentos para personas. Esta diversificación de los usos de la producción agraria no tiene un correlato equivalente en la producción, lo que ha significado un formidable aumento de las rentas y ganancias a costa de mayores precios de los alimentos.

Sorprende el cinismo de este preocupado benefactor cuando anuncia que “Los trágicos niveles de hambruna que vemos actualmente se deben a una inversión demasiado baja en las últimas dos décadas” para lo que su pomposo “equipo de tareas de alto nivel” ha propuesto “facilitar redes de seguridad y asistencia a los pequeños agricultores y, a más largo plazo, prestar apoyo a la productividad y la capacidad de recuperación de la agricultura, los planes de protección social, el acceso a los mercados y el comercio justo”. ¿Acaso esto significa que los desnutridos campesinos de Afganistán o Haití van a acceder a los mismos mercados y en forma justa que monstruos como ADM, Cargill o Bunge? ¿O que el hambre puede ser exterminado sin afectar los intereses de los monopolios que lucran con los alimentos mientras miles de millones mueren de hambre? Esto no se puede decir en serio si lo que se busca realmente es terminar con este flagelo.

Para coronar la estrategia de la FAO, su Comité de Seguridad Alimentaria resolvió impulsar una Plataforma mundial para relanzar la seguridad alimentaria, en la que estarían incluidos, entre otras organizaciones de la ONU, organizaciones de la sociedad civil y otros, nada más ni nada menos que los inefables Banco Mundial, Fondo Monetario Internacional y la Organización Mundial del Comercio, organismos archiconocidos en los países semicoloniales - donde se concentra prácticamente la totalidad de la población hambrienta del mundo - por la digitación de políticas internas que redundaron en las peores miserias para los trabajadores con desocupación y ajuste salarial, así como las trabas comerciales a los productos agrícolas impuestas por las políticas proteccionistas del imperialismo.

El jefe del Estado Vaticano, el papa Ratzinger, también tuvo mucho que decirnos al respecto: “En particular, el drama del hambre podrá ser vencido sólo ‘eliminando las causas estructurales que lo provocan y promoviendo el desarrollo agrícola de los países más pobres mediante inversiones en infraestructuras rurales...’”.¿Se referirá el cabecilla de la reaccionaria Iglesia Católica a las condiciones generadas por el desarrollo agrícola financiado por los organismos de crédito internacionales que llevaron a países pobres como Haití, que se autoabastecían alimentariamente, a la absoluta dependencia de los alimentos y tecnología de los países imperialistas? Más allá de exhortar a la cooperación internacional para continuar girando recursos públicos a un negocio de apropiación privada y monopólica sin siquiera nombrar el problema de la distribución de los alimentos, a Ratzinger no le quedan más que abundantes bendiciones celestiales “sobre la FAO, sobre los Estados miembros y todo su personal”... no para los hambrientos del mundo, claro está.

Lo que queda claro es que el fin de la hambruna en nuestro planeta no puede depender de los gobiernos de los capitalistas. Mientras ellos se lavan la cara ante las cámaras de TV, los grandes monopolios capitalistas continúan amasando sus crecientes fortunas al compás de la extorsión de los campesinos pobres, de la explotación de los trabajadores del campo, de los transportes, de los supermercados, etc. y del hambre de los que no tienen trabajo. Para acabar verdaderamente con el hambre en el mundo es necesario atacar los intereses de los capitalistas nacionales y extranjeros. Sólo de esta manera se puede planificar la producción y distribución de los alimentos y ponerlas al servicio de las grandes masas en todo el mundo.