Affichage des articles dont le libellé est Crise économique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Crise économique. Afficher tous les articles

7.2.18

Inflation ou restriction monétaire : le spectre d’un krach financier est de retour


A dix ans du dernier krach économique mondial, que se passe-t-il dans les bourses internationales ? Alors que le spectre d'un nouveau « Lehman Brothers » refait surface dans un contexte plus volatile, la chute des principales places financières rappelle la fragilité de la « reprise économique » mondiale.
Philippe Alcoy

29.11.16

Monkey soldes. Ou comment l'aliénation de la société capitaliste nous renvoie à un état d'animalité



Philippe Alcoy 

Ce n'est pour en rire. Ce n'est pas pour en pleurer. Constater, comprendre. Le niveau d'aliénation dans la société capitaliste atteint des sommets impensables. C'est l'extase de la consommation dans un monde de misère et de pauvreté. C'est la réalisation de soi, dans un monde où des millions n'ont même pas de quoi manger. C'est le cynisme d'un système aberrant et absurde. Un système qui nous ramène à l'animalité. Un système l'individualisme, le "sauve qui peut", chacun pour sa peau. Un système qui encourage les comportements les plus bas, les plus violents, les plus destructeurs, avilissants. Les puissants, les exploiteurs, les riches n'ont pas besoin de participer de ce néfaste show. Ils regardent, ils se régalent, ils méprisent ces pauvres se tapant dessus. Mais ils adorent. Ils veulent plus de ça. C'est ce qui les arrange. C'est une victoire idéologique pour les capitalistes, les exploiteurs. Les exploités se battent entre eux pour acheter les produits qu'eux mêmes ont produit.

Mais la farce ne peut pas durer longtemps. Le spectacle doit continuer mais il ne durera éternellement. La misère guette à la porte de millions dans le monde. L'exploitation quotidienne nous détruit physiquement et psychologiquement. Des voix, les plus conscientes, s'élèvent déjà contre cet absurde, contre cette barbarie. Des individus refusent de voir l'humanité rétrogradée au stade d'animalité. Des gens se battent déjà. La société bâtie par ce système est plus que jamais une cage, grise et sale. Insupportable. Mais elle craque. Il y a des brèches, des fissures. Elle n'explosera pas toute seule. Rien de bon ne viendra tout seul. Et c'est pour cela que nous devons être des centaines de millions à mettre fin à tout ce monde barbare ; nous serons des centaines de million, des milliards à le faire.

L'humanité est belle, merveilleuse. Notre planète est incroyable, puissante. La nature épatante. Nous n'avons pas besoin de vivre dans ce carcan totalitaire. Dans la grisaille. Nous avons juste besoin de profiter de ce monde et de cette vie. Détruisons les monstres que l'humanité elle-même a créés, pour pouvoir enfin profiter de l'humanité, de notre planète. On les aura et notre victoire sera grandiose.

6.3.13

Les BRICs et la crise : la fin du cycle « d’opulence » ?



  

Philippe Alcoy

On rentre déjà dans la sixième année de crise économique mondiale. L’ampleur de celle-ci est historique, sans doute la plus forte depuis celle des années 1930. Ce sont les puissances impérialistes centrales qui sont, au moins du moment, dans l’œil de la tourmente : l’UE, le Japon et les Etats-Unis. Dans ce contexte, un phénomène fait couler beaucoup d’encre : lesdits « marchés émergents » semblent bien résister à la crise et même jouer le rôle de « moteur » de la croissance mondiale. On parle ici plus précisément des pays que l’on a regroupés sous le sigle artificiellement égalisateur des BRICs (Brésil, Russie, Inde et Chine -certains y ajoutent l’Afrique du Sud). En Amérique latine où, du fait de sa subordination à l’impérialisme des Etats-Unis, une petite « secousse économique » dans ce pays a toujours provoqué un séisme dévastateur au Sud de ses frontières, c’est le Brésil qui est mis en avant comme une « puissance émergente ».

9.12.12

Crise capitaliste en Europe : « Tant pis pour le Sud » ?





Philippe Alcoy
 

Qu’elle semble loin l’époque où le triomphalisme néolibéral prêchait « la fin de l’histoire » et nous présentait le capitalisme comme le « meilleur système possible ». Une période où l’on racontait aux travailleurs et aux masses que la lutte des classes n’était que de « l’idéologie » et qu’il fallait laisser agir librement le marché qui, combiné (éventuellement) à la démocratie bourgeoise, allait régler tous les problèmes de la société. Et les faits étaient là pour le confirmer : l’effondrement de l’URSS, ainsi que la chute des dictatures, la mondialisation néolibérale et l’ouverture des « marchés » aux capitaux impérialistes. Mais ces « transitions » dans la périphérie capitaliste (Amérique latine par exemple, dans les années 1980) et dans le « bloc soviétique » (après 1989-1991) ont été précédées de celles dans les « maillons faibles » du petit cercle des puissances impérialistes européennes : au Portugal, en Grèce et dans l’État Espagnol. En effet, après la déviation démocratico-bourgeoise de la « Révolution des Œillets » de 1974 qui a mis fin à la dictature salazariste au Portugal et celle de la révolte contre la Junte des Colonels en Grèce la même année, ainsi que la « transition pactisée » entre le franquisme et la monarchie constitutionnelle dans l’État Espagnol à la fin des années 1970, ces pays étaient présentés comme des « modèles » pour le reste des pays « en processus de transition ». Aujourd’hui ces pays sont à nouveau sur le devant de la scène mais pour d’autres raisons : la crise capitaliste la plus grave depuis celle des années 1930 a ébranlé profondément leurs économies, le niveau de vie des travailleurs et des couches populaires a subi un effondrement dramatique et les régimes politiques issus justement de la « transition » sont en pleine crise. Mais c’est aussi les résistances de plus en plus fortes de la part des masses qui les poussent sur le devant de la scène !

15.5.10

Rumania: el contagio del virus griego (de los ataques contra los trabajadores) ya se produjo

El jueves 6/5 el presidente rumano Traian Basescu, anunció un plan de ajuste brutal suplementario contra los trabajadores del sector público y jubilados de ese país para evitar el boqueo del pago del próximo tramo del préstamo contraído con el FMI. Este plan consiste en una baja de un 25% de los salarios de los funcionarios y de un 15% de las pensiones de los jubilados y de los desempleados. También, 140.000 funcionarios perderían el trabajo en 2010. En efecto, Rumania es un país que, junto con otras semi-colonias del patio trasero de la UE, fue muy afectado por la crisis económica mundial y tuvo que contraer un préstamo de 20.000 millones de euros con el FMI, la UE y el Banco Mundial. Esta “ayuda” estuvo condicionada a la aplicación de duros ataques a los trabajadores y a las clases populares. Sin embargo, este multimillonario préstamo resultó a tal punto incapaz de resolver la crisis que hoy en día el gobierno rumano ya habla de un nuevo préstamo en 2011 por 30.000 millones de euros. Además, el presidente reconoció que dependen del dinero del FMI ya que en ningún otro lado podrán “conseguir un préstamo tan grande, y eso significa que no podremos pagar (...) los salarios y las pensiones”. El ejemplo de la crisis en Rumania, que empezó un año antes que la griega, muestra los límites de los planes de “ayuda” del FMI y Cía. 
Frente a este ataque brutal a los trabajadores por parte del gobierno rumano, del imperialismo europeo, del FMI, del Banco Mundial y de la burguesía local, la reacción de la burocracia sindical fue un miserable pedido de “repartir los esfuerzos”: “Entendemos que se trata de un momento de crisis, que las finanzas de nuestro país y el mismo país pasan por un mal trance, pero no entendemos porqué los costes de la crisis los tienen que soportar únicamente la población. (…) Lo pasamos mal, pero las dificultades deben ser distribuidas proporcionalmente entre las diferentes categorías sociales”. Así, la burocracia se suma al carro de la oposición del Partido Social-Demócrata que denunciando un “genocidio social” propone la alternativa de... un “sistema de impuestos diferenciado”.
A pesar de esta actitud que prepara evidentemente traiciones a los trabajadores, bajo la presión de las bases la burocracia sindical se vio obligada a anunciar una huelga general para finales del mes. no obstante, algunas manifestaciones ya se han desarrollado, como la del 12/5 que reunió a cientos de jubilados, estudiantes, trabajadores del sector público y campesinos (ver video).
Si durante la semana pasada los altos dirigentes imperialistas se turnaban para hablarnos de los peligros del “contagio de la crisis griega al resto de la UE”, lo que esta claro esta semana es que el “contagio de los ataques a los trabajadores” ya es un hecho consumado. Es por eso que la respuesta debe estar a la altura. Así como los trabajadores de Grecia, los trabajadores de Rumania, y todos los trabajadores de Europa sometidos a ataques brutales, deben torcerle la mano a la burguesía, a sus gobiernos y a sus “planes de ajuste”. ¡Una victoria de los trabajadores de Rumania, es una victoria de todos los trabajadores de Europa! Es por eso que tenemos que decir:


¡No al pago de la deuda! ¡No al plan de ajuste!

¡Abajo las burocracias sindicales cómplices!

¡Por la auto-organización de los trabajadores!

¡Nacionalización bajo control de los trabajadores de la banca y de toda empresa que cierre o despida!

¡Reparto de las horas de trabajo entre todos los trabajadores disponibles hasta la eliminación del desempleo!

¡En estos tiempos de crisis, que la crisis la paguen los capitalistas!

¡VIVA LA LUCHA DE LOS TRABAJADORES DE EUROPA!





6.4.10

Alemania intenta imponer su hegemonía en Europa… sobre la cabeza de Grecia y otros países imperialistas más débiles

Fuente: LVO N° 368

Está claro. La Unión Europea no ha rescatado a Grecia. Con el acuerdo alcanzado el 25 de marzo, por la noche, los países de la Eurozona han presentado, un no rescate, como rescate, usando la promesa de un fondo de emergencia, como un apoyo psicológico para los mercados, mientras no han resuelto ninguno de los problemas esenciales, a la vez, que buscan ganar margen de maniobra para diseñar la estrategia futura que más convenga a las grandes potencias.
Lo primero no ha sido logrado. El gobierno griego salió el lunes a los mercados internacionales con 5.000 millones de euros en bonos a siete años. Aunque logró venderlos, tuvo que ofrecer un 6,01% de interés, el doble de lo que ofrece Alemania –bonos de referencia en Europa–, dos puntos por encima de otros países con problemas de deuda como España o Italia y sólo tres décimas por debajo de lo que tuvo que ofrecer antes de que hubiera plan europeo por si sus finanzas estallasen. Peor aún, la emisión inesperada de bonos, a 12 años, realizada por Grecia el martes, no obtuvo la demanda prevista. Según datos de Bloomberg, Grecia pretendía recaudar 1.000 millones de euros en la operación, pero sólo ha conseguido vender 390 millones de euros. Lo segundo, está abriendo un peligroso curso en la eurozona que genera fisuras en el seno de la Unión, que amenazan con liquidar la estabilidad del Viejo Continente y puede llevarse puesto al euro.
Un no rescate que es una dura advertencia a los países Mediterráneos El acuerdo prevé que la ayuda concedida a Grecia para hacer frente a su deuda pública, adopte la forma de préstamos bilaterales coordinados por la Comisión y el Banco Central Europeo (BCE), a los que se añadirá una intervención del Fondo Monetario Internacional (FMI). Estos préstamos serían concedidos a tasa de mercado, a la vez, que los dineros solamente serán disponibles como último recurso si Grecia se encuentra incapacitada de encontrar financiamiento en los mercados de deuda, o dicho de otra manera, si está al borde del default. Wolfgang Münchau, columnista de Financial Times especializado en asuntos europeos, tacha de ‘absurda’ la frase, según la cual, el rescate griego se realizaría a través de ‘créditos a tasas de interés de mercado’. Es que, “es duro imaginarse incluso un panorama hipotético en el cual la Unión Europea desembolsaría la ayuda de emergencia. Grecia tendría que ser cortada de los mercados de capitales; en tal situación es difícil imaginarse que un préstamo de la UE - a tipos de interés prohibitivamente altos - solucionaría cualquier problema” . En otras palabras, Alemania le está diciendo al “Club Med” entero – Portugal, Grecia, Italia y España - que deben ajustarse los cinturones brutalmente ya que no está dispuesta a poner un céntimo en su ayuda. Éste es el duro mensaje que ha dado Angela Merkel, en el marco de que el conjunto de los llamados PIIGS (Portugal, Irlanda, Italia, Grecia y España) enfrentan vencimientos para 2010, por más de 404 mil millones de euros. Como dice Le Figaro: “La píldora que se anuncia es amarga para el primer ministro Papandreou. Esperaba que Europa les ayudara a refinanciarse a un coste menor. Atenas debe encontrar 15.000 millones de euros de aquí a comienzos de mayo y 50.000 millones antes de fin de año. Las condiciones impuestas por Angela Merkel hacen del apoyo conjunto de la UE y del FMI un recurso muy disuasivo" .
Estamos entrando en una situación turbulenta, no sólo para Grecia, sino para el conjunto de la eurozona. Los buenos días del pasado, que permitieron que países de menor competitividad y trayectorias económicas divergentes, compartieran una moneda común se acabaron. Este período, excepcional, fue posible gracias a dos factores. Como explica Michel Husson: “Dos procedimientos permitieron administrar estas tensiones hasta la crisis. El primero consistió para algunos países en proceder a una devaluación anticipada que les permitiese entrar en el euro con un tipo de cambio que garantizaba una clase de reserva de competitividad. Es la vía elegida, en particular, por España e Italia en la primera mitad de los años 90. En sentido opuesto, otros países, como Francia (e incluso hasta un determinado punto Alemania) entraron en el euro con un tipo de cambio más bien desfavorable en términos de competitividad. El segundo factor de flexibilidad, corresponde a la única ventaja del euro: el déficit exterior de un país no pesa sobre su propia moneda, puesto que no tiene más.
Globalmente, los intercambios exteriores de la zona euro son más o menos equilibrados, y el problema del euro consistía más bien, en el reciente período, en ser demasiado fuerte con relación al dólar. Esta protección aportada por el euro, permitió a una serie de países, obtener un elevado crecimiento, sobre la base de un déficit exterior creciente. La moneda única garantizaba, por otra parte, una relativa homogeneidad de los tipos de interés, en particular, por lo que se refiere a la financiación de la deuda pública” . La crisis ha liquidado esta configuración. A su vez, ha agravado los desequilibrios ya existentes: en el marco de un crecimiento de los déficits estatales, estos son menores entre los países que aun poseen superávits comerciales, como es el caso de Alemania o los Países Bajos; mientras que en los PIIGS hay un neto empeoramiento de la situación, con una explosión de la deuda pública, en el marco de déficits comerciales crecientes. En este marco, Alemania ha decidido imponer la lógica de hierro del euro hasta el final, no dando escapatorias a los países más débiles, reduciendo al sistema monetario europeo a un sistema de cambio fijo que se asemeja enormemente al patrón oro de los años 30’, con todas las consecuencias deflacionarias que esto implica.

Grecia sacrificada

Lejos de la ortodoxia fondomonetarista y de los halcones del Bundesbank, el problema que afronta Grecia no es primeramente de tipo fiscal. La cuestión central es cómo logra de nuevo un crecimiento económico lo suficientemente rápido para evitar que la deflación y la contracción económica se coma todos los objetivos buscados a través de los draconianos recortes fiscales, y cómo financiar el endeudamiento griego, a una tasa de interés, que frene que el crecimiento hacia arriba del nivel de endeudamiento, se salga de control.
Dicho en otros términos, frenar el círculo vicioso que Argentina transitó entre 1999 y 2000 y que desembocó, a pesar de todos los planes de ajuste, en el default de su deuda soberana y el crack económico de diciembre de 2001. ¿Pero no es a ésto a lo que apuesta Alemania? Un grupo de cuatro economistas euroescépticos -que en 1998 no dudaron en llevar a la Corte Constitucional una demanda contra el euro y que amenazan no vacilar en plantear un nuevo pleito, si los gobiernos de la zona euro contravienen la regla de no rescate a los países miembros- argumentan que Grecia ha quedado sin opciones y que la única salida es salir del euro. Ellos dicen: “Está razonablemente claro que Grecia ha quedado sin opciones. El país ha adoptado un programa de austeridad de una severidad sin precedente, cortando el gasto público, aumentando impuestos y deprimiendo los salarios. Este programa ignora completamente la sentencia de Keynes que los estados deben hacer frente a crisis con contramedidas para apoyar demanda. La acción griega es una evocación dolorosa de los movimientos malogrados de Alemania de reducir radicalmente el gasto en los años 1930, que enseñaron al mundo que cortar presupuestos para apaciguar acreedores en una contracción económica genera desempleo de masas y radicaliza a la sociedad” . No por casualidad, Angela Merkel, anunció las fatídicas palabras de que un país podía ser excluido de la eurozona, que antes había avanzado su ministro de finanzas. El brutal ajuste fiscal crea, a su vez, que la deuda pública vuelva a transformarse en deuda privada, creando un potencial aumento de las bancarrotas. Como dicen los economistas, Marshall Auerback y Rob Parenteau: “A menos que los déficits comerciales de las naciones que intentan el recorte fiscal logren rápidamente excedentes (la disminución de los ingresos en el país lleva a menos demanda de bienes importados, y menores costes en la producción llevan a un incremento de las exportaciones), las suspensiones de pagos en la deuda privada comenzarán a multiplicarse en cascada por todo el sistema. La pasada semana, como tuvimos ocasión de mencionar, Moody’s degradó a la situación de necesitados de observación a 4 bancos griegos. Eso es sólo el comienzo: los efectos del recorte fiscal no han hecho más que empezar. Al tomar esas medidas para evitar una suspensión de pagos de la deuda pública, sugerimos que lo que hacen esas economías es exponerse a más suspensiones de pagos de deuda privada” . Es decir, que paradójicamente la austeridad fiscal, puede poner a los sectores privados en un camino de deflación de deuda , es decir, el escenario que los planes de rescate estatal trataron de evitar en 2008 y 2009.
En este marco, los mecanismos de salida que se están aplicando en el conjunto de la UE, pueden no tener los objetivos esperados. Es que si la eurozona de conjunto está usando la deflación interna como mecanismo para aumentar las exportaciones, no hay ningún país que se beneficia especialmente, sólo la UE de conjunto. Pero, a su vez, ésta salida exportadora global puede agravar la crisis de sobreproducción mundial, como muestran las tensiones y las posibilidades de una guerra comercial entre EE.UU. y China. En esas circunstancias económicas catastróficas, el default puede llegar a ser en algún momento para el gobierno griego la mejor opción, sobre todo cuando el 70% de la su deuda es poseída por extranjeros, pero con todas sus consecuencias traumáticas y caóticas que trae aparejada. Es que el camino del gólgota financiero que se prevé en Grecia puede resultar insoportable para su cuerpo económico y social. Según “Erik Nielsen de Goldman Sachs”, Grecia debe levantar €24.700 millones para fines de mayo. La soga entonces se aprieta. Las amortizaciones de la deuda de largo plazo son 7% del PBI este año, 10.2% en 2011, 11.8% en 2012, 9.7% en 2013, y 10.4% en 2014. ‘Grecia hace frente a una crisis de liquidez y a una crisis de la solvencia. No está claro que los responsables políticos europeos aprecian completamente la escala de los problemas’, escribió en un informe, ‘Here Comes The IMF’. Goldman Sachs dijo que Atenas debe realizar un ajuste del presupuesto primario de 7% del PBI para estabilizar la deuda en 120% del PBI, y hacerlo con una fuerza de trabajo que se irá. Incluso si lo logra, exige pagos de 4% del PBI a los acreedores ‘en perpetuidad’ .

Un difícil equilibrio

En Estrategia Internacional N°25 de diciembre 2008/Enero 2009 decíamos que: “Este creciente protagonismo de los Estados también alienta actitudes más unilaterales como es caso de Alemania, que no sufre los agudos desequilibrios internos y externos de EE.UU. y algunos de sus socios comunitarios, que siguieron fielmente el “patrón de crecimiento” norteamericano. Alemania, que tiene un sector manufacturero muy competitivo, superávit de cuenta corriente y desde hace un tiempo superávit fiscal, ha evitado un boom inmobiliario y crediticio desenfrenado aunque posee como rezago una demanda interna estructuralmente débil.
Si Alemania logra sobrellevar el impacto inmediato que tendrá la crisis sobre su crecimiento muy dependiente de las exportaciones (una dura prueba), y logra recuperar ciertas dosis de soberanía monetaria, ya sea dentro de la eurozona, bajo su forma actual o rediseñada, podría salir de la crisis –quizás en algún tipo de bloque o alianza– fortalecida con respecto a EE.UU” . Los sucesos europeos de estas semanas han sacado a luz este unilateralismo alemán para sorpresa de la mayor parte de la prensa burguesa. Alemania, que apoyó desde hace décadas la extensión de la UE con grandes contribuciones financieras, porque se benefició de ella económicamente a la vez que buscaba rehabilitarse política y geopolíticamente después del trauma del nazismo y sus políticas expansionistas, ahora está utilizando su poder económico para dictar drásticos cortes sociales y medidas de austeridad. Raramente antes la Unión Europea reveló tan descarnadamente su verdadero carácter como herramienta del capital financiero más concentrado, con Alemania -la potencia imperialista más fuerte del capitalismo europeo –estableciendo el tono y dictando los términos.
Económicamente este curso puede ser suicida y dar lugar a una nueva recesión. Como dice Husson: “Los planes de ajuste van obviamente a liquidar la demanda interior, y Alemania no podrá compensar los mercados que pierde en Europa por un aumento de las exportaciones el resto del mundo. La situación corre el riesgo de conducir algunos países a salir del euro para poder encontrar un margen de maniobra jugando sobre su tipo de cambio. Pero es una solución desesperada que correría el riesgo de gatillar un espiral recesivo y desencadenaría una especulación que nadie podría limitar” . Geopolíticamente arriesga romper el frágil equilibrio europeo ya muy tensionado y fisurado, no sólo entre los países económicamente más fuertes del norte y los países económicamente más débiles del sur, sino también entre sus dos principales potencias, Francia y Alemania. La burguesía alemana debe caminar por un difícil equilibrio que puede, como tantas veces en el pasado, volvérsele en contra. Sin embargo, la misma ve una ventana de oportunidad que no quiere dejar de aprovechar. El nuevo viejo Continente, para usar la expresión del último libro de Perry Anderson, se apresta a vivir momentos críticos en cuyo contexto puede desarrollarse una lucha de clases aguda, ya que a pesar de no estar aún a la altura de la crisis, viene dando crecientes síntomas de reanimamiento, como la misma Grecia empieza a mostrar. Más que nunca es necesario construir una izquierda que deje de jugar a buscar atajos más o menos reformistas, y ligándose a la resistencia de los trabajadores, se proponga construir partidos revolucionarios capaces de enfrentar los duros combates y desafíos que se vienen.

4.3.10

Grecia: sólo una punta del iceberg


Fuente: LVO N° 364

El gobierno griego de Papandreu acaba de aprobar un nuevo paquete de ajuste por 4.800 millones de euros luego que la Unión Europea le exigiera realizar “más esfuerzo”. Las medidas incluyen un incremento del IVA y otros impuestos así como recortes salariales a los 600.000 empleados del sector público. En rechazo, el sindicato Adedy declaró una nueva huelga de 24 hs. para el 16 de marzo. Reclamando la concreción del plan de rescate, el primer ministro señaló “Ahora le toca a Europa”, para advertir que “si la UE no nos da el respaldo político, Grecia podría recurrir a la ayuda del FMI”. Una tibia medida de presión debido a que una delegación del Ejecutivo viajará a Berlín para entrevistarse con Angela Merkel, quien debe liderar junto a Francia una eventual operación de rescate. La economía griega es pequeña. Si los gobiernos y los bancos alemanes y franceses hubiesen querido, ya habrían implementado un rescate. La cuestión de fondo es que Grecia no es el problema sino sólo un caso testigo. Sus “socios” fuertes de la zona euro quieren implementar un salvataje sin verse arrastrados en la caída, es decir sin herir más aún sus críticos presupuestos cuestión que podría colocarlos en el ojo del huracán. Alemania y Francia buscan que Grecia sea el ejemplo aleccionador para todos los países del sur de Europa persiguiendo hacer más agudas, en época de crisis, las profundas desigualdades existentes al interior de la zona euro. No está dicho aún que estos nuevos planes de ataque sobre los trabajadores puedan hacerse efectivos. No obstante, nos encontramos recién frente a primeros episodios de la lucha de clases. Aún si un rescate se produjera y lograra descomprimir temporalmente las presiones financieras, en modo alguno resolvería la crisis del euro cuyas causas estructurales pudren el cuerpo de todas las economías centrales. Grecia es sólo una punta del iceberg.

Entre comedia y tragedia

Primero fue Dubai, luego Grecia, más tarde la tríada Grecia, España, Portugal. Luego España quedó en el ojo del huracán pero apenas días después, el lugar volvió a ocuparlo Grecia. Hoy todas las miradas del capital internacional están puestas sobre la República Helénica (aunque algunos ya empiezan a observar fuera de la zona euro en particular a Inglaterra y a su ahora denominada despectivamente “peseta esterlina”...) Parecería una comedia de enredos si no fuera por lo trágico de los planes de austeridad que amenazan a los trabajadores y los sectores populares. Los distintos periódicos imperialistas como Wall Street Journal, Financial Times, El País y sus respectivos editorialistas, se transan en incansables guerras de palabras. Que España no es igual que Grecia y Portugal, insistía con fervor el diario El País y la ministra de economía española, que los periódicos financieros ingleses olieron sangre y se lanzaron como buitres sobre economías mal heridas, que el euro fue una “decisión apresurada” vociferaba Paul Krugman mientras explicaba como, a diferencia del Banco Central Europeo, la Reserva Federal norteamericana sí podía intervenir para salvar las papas a los distintos estados en problemas. Al día siguiente, el propio Financial Times se hacía eco de que 50 estados norteamericanos tienen problemas de presupuesto, que no pueden devaluar su moneda y que crece en Estados Unidos la emisión de cuasimonedas. Trasciende que Alemania y Francia van a rescatar a Grecia, que no la rescatan... Se produce el segundo paro general masivo en Grecia. Que los funcionarios griegos tienen que volver un mes después y mostrar en Alemania el resultado de sus deberes. ¡Qué Grecia ocultó los datos de su verdadera situación fiscal y financiera para entrar al euro! ¡Qué horror…! ¡Qué extraño fenómeno! Qué atrás del negociado estuvo Goldman Sachs… ¿Quién lo hubiera pensado…? ¿No será que gracias a los dibujos de Goldman Sachs los bancos alemanes y franceses principalmente, hicieron poderosos negocios? ¿No será que el problema ahora es que están hasta el cuello con bonos de la deuda Griega que podría entrar en cesación de pagos?

Todos mienten, todos ganan…

La creación del euro aportó muchos más beneficios a los países fuertes de Europa que a los débiles cuyas economías se fueron desangrando y transformando progresivamente en importadoras, fundamentalmente de Alemania. Las estadísticas “mejoradas” que, con la colaboración de Goldman Sachs, Grecia exhibió para habilitar su integración al grupo de 16 países que conforman la eurozona, no constituyeron una trapisonda nacional sino un mecanismo que se encontraba dentro de los marcos de la mentira permitida. Los mayores beneficiarios de esta operación no fueron los trabajadores ni el pueblo pobre griego sino los bancos de los países europeos más ricos. Fueron los bancos alemanes, franceses y también británicos quienes alentaron y financiaron el endeudamiento público y privado de Grecia. Fueron las multinacionales alemanas y francesas las que se adueñaron progresivamente del mercado griego estimulando el desarrollo de su déficit comercial. Compañías alemanas como Deutsche Telecom y Siemens, avanzaron sobre el control de la red telefónica y energética de Grecia o monopolizaron la renovación de flotas de taxis y tranvías. La economía griega sufrió un fuerte proceso de desnacionalización. Como consecuencia de este proceso, el 60% de la deuda griega está en manos de países europeos siendo los más expuestos los bancos alemanes y franceses. Según datos del Banco de Pagos Internacionales, a fines de septiembre del pasado año la exposición de los bancos alemanes a la deuda griega y en general, a la de los países del sur de Europa e Irlanda, rondaba los 330.000 millones de dólares, 306.000 en el caso de Francia y 156.000 en el del Reino Unido. El total de exposición de los bancos europeos en la zona, supera los 2 billones de dólares. (El País, 12/02/10)

Por otra parte y sólo a modo de muestra, uno de los principales rubros del presupuesto griego objeto de manipulación estadística fue su partida militar. No casualmente Grecia (debido al conflicto que mantiene con Turquía por la partición de Chipre) es el quinto comprador de armas mundial y el país que posee una mayor relación entre presupuesto militar y PBI de todos los miembros de la Unión Europea. Tampoco es casual que detrás de la manipulación estadística se revele que Grecia adquiere el 31% de su arsenal militar a Alemania, el 24% a Francia y otro 24% a Estados Unidos (datos extraídos de Rebelión, Javier Ortiz, 22/02).

No existió aquí, por supuesto, ningún engaño estadístico perpetuado por el “impoluto” fondo de inversión Goldman Sachs del cual los “honestos” Merkel, Sarkozy, banqueros y empresarios no estuvieran al tanto. Lo que sucede ahora es que los bancos alemanes en primer lugar y los franceses en segundo, tienen decenas de miles de millones de euros en deuda griega de modo que una bancarrota de la República Helénica provocaría un fuerte temblor sobre las finanzas alemanas y francesas. Además, arrastraría muy probablemente a economías que son víctimas de un fuerte estado de vulnerabilidad como Italia y España que además de representar importantes compradores para Alemania, asestarían un golpe al euro del que difícilmente podría recuperarse.

Negocios son negocios...

El olfato es el sentido más agudo del capital financiero internacional y el olor a sangre lo convoca en manada. En el final de fiesta, cuando la crisis asoma, rige el “sálvese quién pueda”. La complicidad relativa en las grandes mentiras de los distintos sectores del capital internacional desaparece y los capitales intentan amasar ganancias rápidas caiga quien caiga.

Los fondos de inversión SAC Capital Advisors, Soros Found Management, Goldman Sachs, Merril Lynch -ahora filial de Bank of America- y Barclays habrían lanzado, según Wall Street Journal, un ataque especulativo coordinado contra el euro para hacerlo bajar al nivel del dólar. Más allá de la veracidad del dato, los ataques especulativos coordinados se producen y apuntan hacia economías altamente vulnerables. En especial Grecia pero también, España, Portugal e Italia (¿Se prepara Inglaterra?) están hoy en el foco. En el año 1992 el magnate Georges Soros apostó contra una libra esterlina debilitada y la hizo salir del sistema monetario europeo.

Cuando de realizar ganancias especulativas se trata, el capital no reconoce cómplices. Por ello, no es de extrañar, que los fondos de inversión norteamericanos que ayer contribuyeron mediante estadísticas truchas (y en su propio beneficio, por supuesto) al avance de los negociados de los principales bancos de Europa, hoy apuesten contra el euro. Tampoco es de extrañar que Alemania, Francia y la Comisión Europea, ahora se muestren sorprendidos por la situación de Grecia y se manifiesten dispuestos a “investigar”.

Tampoco resulta extraño que los propios fondos de inversión norteamericanos realicen una apuesta que de ganarla, iría en contra de los propios Estados Unidos. Si el euro se debilita, estas compañías se embolsarían miles de millones de dólares pero la contracara sería un fortalecimiento del dólar. Justamente lo contrario de lo busca Estados Unidos esto es, un dólar más débil que le permita una política más agresiva en el mercado internacional y una reducción de sus importaciones.

Cuando de especular se trata, el capital financiero internacional no conoce “fronteras”. Pero hasta ahí nomás llega la cosa. Si bien el capital “bebe” de la especulación, no vive de ella sino del trabajo humano no retribuido. Es por ello que cuando se siente en peligro, pasa a reclamarse adorador de insignias y fronteras para atacar y disciplinar a los trabajadores y para competir por mercados internacionales para lo cual se necesitan instituciones, policía, ejércitos y esas cosas que tan bien aportan los Estados capitalistas nacionales.

28.8.09

Crisis económica: “nada es verdad y todo está permitido”


13/10/2008

Ante la gravedad de la crisis económica los banqueros, la gran burguesía accionista y de la industria, que todavía ayer eran los adalides de la autorregulación del mercado y de la no intervención del Estado, claman de rodillas la intervención millonaria de los Estados y planes gubernamentales para salvarlos y devolver la “confianza” en los mercados.
Estos salvatajes escandalosos son muy impopulares ya que dejan al descubierto el carácter parasitario de las clases dominantes, sobre todo su sector especulador. Es por eso que en el seno de la dirigencia burguesa (hasta la mas “liberal”) se ha desarrollado un discurso “anti especuladores”. Éste consiste en oponer a una supuesta burguesía “responsable” (la industrial) a una burguesía “irresponsable” que se dedica a especular en la bolsa. Una prueba de esta hipocresía puede ser el discurso del 25 de septiembre del presidente de Francia, N. Sarkozy, en el que decía: “Se dejaron a los bancos especular en los mercados en vez de hacer su trabajo que es movilizar el ahorro al servicio del desarrollo económico y analizar el riesgo del crédito. Se financió al especulador en vez de al empresario. Se dejó sin ningún control a las agencias de notación y a los fondos especulativos (…) esto no es la economía de mercado, esto no es el capitalismo” (Dicho sea de paso, que esta denuncia “vehemente” no impidió que hoy Sarkozy anunciara que Francia pone 360 mil millones de euros a disposición de los mismos banqueros especuladores).
En un articulo de 1900 llamado “A propósito de la filosofía del ‘superhombre”, Trotsky define a esta burguesía de la bolsa como “un grupo que vive como un rapaz a expensas de la sociedad, pero en condiciones mucho mas favorables que el miserable lumpenproletariado: se trata del “parasitenproletariado” de calibre superior (…) lo que vincula a todos los miembros de este orden disparatado de caballería burguesa es la expoliación abierta, y al mismo tiempo (en general, evidentemente), impune, a una escala inmensa, de los bienes de consumo, sin ninguna (insistimos) participación metódica al proceso organizado de la producción y distribución”. Luego insiste en que a diferencia del lumpenproletariado, el parasitenproletariado “al mismo tiempo que desprecia las normas jurídicas y éticas de la sociedad burguesa, no tiene nada en contra de las condiciones creadas por su organización material”. Para Trotsky el ideólogo de esta “casta” era Nietzche con su filosofía del “superhombre”. Ésta era una especie de “moral de clase dominante” que tenía por lema “nada es verdad y todo está permitido”.
Obviamente esta actitud es intolerable e insoportable para la “moral de los dominados”, pero en cierto modo también lo es para la moral burguesa capitalista. Es que “el burgués medio es un individuo razonable. Él va mordisqueando cautelosamente, siguiendo el sistema, acompañándose de sentencias emocionantes, de sermones moralizantes, de declaraciones sentimentales sobre la misión sagrada del trabajo. Un “superhombre” burgués no se comporta de ninguna manera de este modo: él acapara, toma, expolia, come todo hasta el hueso y encima dice: sin comentarios eh!”.
En tiempos de crisis como el actual, es fundamental que la burguesía “sana” marque sus diferencias (aparentes) con este grupo social parasitario… ¡para justificar su propio parasitismo! En cierto modo, la burguesía resalta las “virtudes” de los “industriales responsables” para justificar ante los trabajadores las futuras concesiones económicas y regalos estatales con el dinero de la salud, de la educación, de las jubilaciones.
Pero esta diferencia es ridícula y puramente demagógica ya que muchos grandes grupos industriales son al mismo tiempo grandes especuladores de la bolsa. Así, esta crisis capitalista que es enteramente responsabilidad de la burguesía (tanto de la parasitaria industrial como de la parasitaria accionista) la debe pagar ella y no los trabajadores. Es por eso que debemos prepararnos para la resistencia y levantar un programa obrero y popular como el defendido por la IV Internacional: ante la bancarrota de los grandes bancos, nacionalización de la banca sin pago y bajo control de los trabajadores; ante las quiebras y los despidos masivos, repartición de las horas de trabajo entre todos los brazos disponibles, escala móvil de los salarios y control obrero.

24.8.09

El capitalismo mundial en una crisis histórica

CPor: Juan Chingo.

El mundo capitalista atraviesa un proceso de crisis estructural que ha puesto en cuestión el reequilibrio parcial alcanzado en 1980, y que había sido apuntalado en la década del ’90 con la restauración capitalista en la ex URSS, Europa del este y China. La magnitud y profundidad del proceso otorga a la crisis un carácter histórico, no visto desde los años ’30.

Esta no es una afirmación literaria sino una definición científica: el crack bursátil que azotó a las bolsas mundiales en 2008, la brutal fluctuación de las monedas tanto en la periferia capitalista como en los países centrales, las caídas bancarias, el sobreendeudamiento de los hogares y su dependencia de fuentes externas, las fugas masivas de capitales y las perspectivas de devaluaciones competitivas son las mismas fallas de la Gran Depresión, aunque la magnitud y orden de aparición sean diferentes y la crisis actual todavía esté en sus inicios... (leer mas)

Fuente: Estrategia Internacional N° 25