Philippe Alcoy
Quand la défense de l’ouverture des frontières et du droit à la
libre circulation et installation n’est pas tournée en dérision par la
presse dominante, on en parle comme s’il s’agissait d’une mesure qui
pourrait se prendre « pacifiquement », suivant les règles normales du
fonctionnement du régime politique. Autrement dit, de façon abstraite.
Or, l’ouverture des frontières signifie avant tout une lutte politique
sans merci contre l’impérialisme français, ses banquiers et les gros
capitalistes.
















